Le mag optique, toute l'actualité pour l'opticien

Restez informé sur l'actualité en optique lunetterie grâce au mag. Découvrez les astuces, les conseils pour l'opticien lunetier en matière d'acuite visuelle. Informez-vous sur les dernières tendances et les critères de sélection de lunettes dans cette rubrique.
 
 
 
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News du 17/11/2017
Ray-Ban
Tout commence dans les années 20, avec l’invention d’un nouveau type de lunettes spécialement conçues pour protéger les yeux des pilotes de la réverbération à haute altitude. Commercialisées en 1936, les premières montures Ray-Ban (littéralement : qui bannit les rayons) se font remarquer par le design aviateur, future référence incontournable de la lunetterie. Large Metal, Shooters, Outdoorsman, tous ces modèles séduisent progressivement au-delà de la cible des aviateurs. Mais c’est la Seconde Guerre mondiale et surtout le lancement de la Wayfarer en 1952 qui propulsent Ray-Ban au firmament des marques de lunettes de soleil. Le cinéma s’en empare, faisant de ces modèles de véritables légendes. Dans les années 60, Ray-Ban devient le leader mondial du secteur. Forte de cette réussite exemplaire, la marque se diversifie, lance une première gamme de lunettes de vue et séduit les sportifs de toutes disciplines avec ses verres gris photochromiques. En 1999, le groupe italien Luxottica rachète la marque : avec ses collections solaires, junior et optique, Ray-Ban est la plus grande marque de lunettes au monde.
Si les collections évoluent, les valeurs du mythe, elles, n’ont pas changé. Ray-Ban joue sur l’intensité,
l’authenticité et la liberté. Cette constance explique pourquoi la marque n’a jamais cessé de prôner les vertus de sa philosophie : se renouveler sans jamais se renier. Cet adage implique également une grande performance technologique. En outre, le cinéma et la mode, qui n’ont eu de cesse de mettre en première ligne les modèles de Ray-Ban, contribuent fortement à assurer la pérennité de la maison.
Ray-Ban s’est très vite attachée à diversifier son offre : solaires, optiques, techniques, mode ou sport, tous les modèles Ray-Ban résultent d'un travail minutieux et original, en adéquation avec les tendances mais dans ce style élégant et unique qui habille le regard de millions de gens dans le monde entier. Fashion victims ou classiques, branchés, anti-conformistes ou simplement à la recherche de style et de confort : tout le monde trouve lunettes à son nez chez Ray-Ban ! Avec ses deux modèles mythiques, l’Aviateur et la Wayfarer, Ray-Ban imprime sa marque sur les tendances de la mode depuis plusieurs saisons.

 
 
 
News du 20/09/2017
L’année 1972 marque le début de la véritable "success story" de Nike, créée par deux sportifs, Phil Knight et Bill Bowerman, pour répondre aux besoins des sportifs de haut niveau. La technologie Air, incorporée à la semelle de la chaussure, est une révolution technologique mais également commerciale, preuve irréfutable de l’esprit d’innovation de Nike, qui ambitionne de devenir un acteur majeur de l’industrie de la chaussure de sport. C’est alors que la marque se met à équiper des athlètes, toutes disciplines confondues, de John McEnroe à Carl Lewis en passant par Michael Jordan, confondant leurs records individuels avec l’image de performance véhiculée par la marque (rappelons, s’il en était besoin, que le nom de la marque est inspiré de celui de la déesse grecque de la victoire, Niké).
Toujours guidé par un désir de performance, de fonctionnalité et de confort, Nike n’est pas seulement une marque synonyme de sport, c’est aussi la plus grande entreprise mondiale d’articles de sport, avec des produits associés à des activités aussi différentes que le tennis, le football, le basket, le golf ou l’athlétisme. Mais l’objectif reste le même : améliorer les performances de chacun, selon son niveau. Et les femmes ne sont pas en reste : elles ont toute leur place au sein de l’éventail des produits proposés
.
A l’origine, la marque Nike est destinée aux sportifs de 25 à 55 ans, à la recherche de produits hautement techniques. Mais, après sa fameuse campagne "Just do it", elle devient un produit grand public, très populaire auprès des adolescents, fans de sport et désireux de s’identifier à cette image de réussite. Désormais, Nike s’adresse également à tous et pas seulement aux sportifs… La collection de lunettes Nike le prouve bien.
Elle puise son caractère particulier dans la culture sportive de la marque : l’énergie des lignes se combine à l’innovation pour répondre aux attentes de consommateurs actifs, en quête de performance et de réalisation de soi. Les lunettes de soleil présentent de nombreuses innovations : une accroche occipitale pour un maintien optimal sur le visage, des verres flottants et un nez ventilé pour faire circuler l’air et réduire la condensation. Si on associe souvent les marques de sport aux lunettes de soleil, la collection ne se limite pas aux solaires et propose également des lunettes de vue Nike pour tous ceux qui veulent affirmer leur esprit sport au quotidien.

 
 
 
News du 02/06/2017
Une protection solaire adaptée dépend avant tout de vos activités : travail ou sports en extérieur, séjours réguliers à la montagne, activités nautiques… N’hésitez pas à dresser un bilan complet de toutes vos périodes d’exposition au soleil. A partir de ces informations, votre ophtalmologiste et votre opticien détermineront la meilleure protection solaire, selon vos besoins et votre santé oculaire.


Les normes pour vous protéger du soleil
Les lunettes de soleil sont soumises à des normes françaises et européennes pour garantir une protection optimale, tant au niveau de la monture que des verres solaires.
Le contrôle des montures
Comme pour les lunettes de vue, les montures des lunettes de soleil sont testées : leur résistance et l'endurance des charnières sont mesurées, ainsi que le taux de libération de nickel (un matériau qui peut se révéler dangereux en cas de contact important et prolongé avec la peau). Bien sûr, pour les lunettes de soleil, la résistance aux rayonnements et aux fortes chaleurs est également vérifiée. Aucune inquiétude à avoir, ces tests sont réalisés à des températures bien supérieures à celles que nous pourrion
s nous-mêmes supporter !

Et les verres ?
En ce qui concerne les verres, toute une batterie de tests (facteur de transmission, résistance aux impacts, à l'inflammation, aux rayonnements...) est destinée à vérifier qu'ils protègent bien contre le soleil et les rayons UV et ce, sur le long terme.

Les catégories
En fonction du pourcentage de lumière absorbée par le verre, les normes européennes distinguent cinq catégories (de 0 à 4), qu'il est important de connaître. En dessous de la catégorie 3, qui est la plus souvent utilisée, les verres sont très peu teintés ; ils sont à utiliser en ville, par faible luminosité, principalement dans un souci esthétique. La catégorie 3 vous offre une bonne protection solaire, même pendant vos vacances à la mer ou à la montagne. La catégorie 4 est quant à elle réservée à une exposition extrême au soleil (en haute montagne ou après une opération), mais est interdite pour la conduite.

 
 
 
News du 08/10/2015
Lunettes : à chacun sa forme  !
La forme de vos lunettes est souvent un critère de choix important au moment de votre achat. Mais comme pour les vêtements, certaines formes conviendront mieux à votre morphologie et s’adapteront parfaitement à votre visage. Quelles sont les formes de lunettes les plus répandues  ?
Lesquelles choisir?
Eléments de réponse:

Rectangulaires:
Toutes les collections de lunettes proposent de nombreux modèles rectangulaires. Même les plus jeunes les adoptent, poussés par la tendance rétro. Elles conviennent en particulier aux visages allongés ou larges, car elles réduisent, selon les cas, la verticalité ou l’horizontalité.

Rondes:
Les lunettes rondes traversent les décennies sans prendre une ride. S’adressant aussi bien aux hommes qu’aux femmes, elles conviennent aux visages carrés ou rectangulaires en leur apportant une certaine harmonie. A l’inverse, les visages ronds devront choisir une autre forme pour éviter le ton sur ton qui peut rapidement devenir disgracieux.

Pantos:
Très courue dans les années 40, la forme Pantos est tombée en désuétude, avant de renaître de ses cendres. A la fois chic et rétro, donc tendance, ces lunettes de forme légèrement ovale adoucissent les visages les plus anguleux.

Ovales:
Les formes ovales ont l’avantage de convenir à presque tous les visages. “Basiques” mais facilement portables, elles s’animent grâce à différents coloris ou décorations de branches. Elles adouciront facilement un visage strict, rectangulaire ou des traits particulièrement marqués.

Papillons:
Très féminines, les formes papillonnantes conviennent tout particulièrement aux visages ovales. N’hésitez pas à essayer plusieurs modèles lorsque vous vous rendez chez l’opticien, car en fonction de la ligne de vos sourcils
et du “degré” de papillon de la monture, le résultat peut être complètement différent d’une monture à l’autre.

Percées:

Vous connaissez très certainement les lunettes percées. Ce sont celles dont les verres sont percés pour accueillir les branches. L’avantage, c’est qu’elles sont proposées dans de nombreuses formes de verres. Si vous connaissez déjà celles qui vous vont le mieux, n’hésitez pas à les indiquer à votre opticien.

Pilotes:
Avec leur design simple mais efficace, les lunettes Pilote s’adaptent facilement à de nombreuses morphologies de visages. Utilisée initialement pour les lunettes de soleil, cette forme envahit aujourd’hui les collections optiques. Le choix ne manque pas puisqu’elle inspire de nombreux fabricants et marques qui n’hésitent pas à la revisiter.

Masques:
Les lunettes masques se composent d’un seul verre qui forme comme un écran sur le visage. Très enveloppantes, elles sont à proscrire pour les petits visages dont elles risquent de couvrir une trop grande partie, mais apporteront un confort visuel à tous les autres.

Des modèles de lunettes devenus des formes à part entière
Certains modèles ont connu un tel succès à travers le monde que leur forme si particulière est aujourd’hui devenue un standard de la lunetterie. Le champion reste la marque Ray-Ban dont quelques montures emblématiques, comme la Wayfarer ou la Clubmaster, sont des noms communs caractérisant avant tout une forme. Depuis, de nombreuses collections se sont inspirées de ces best-sellers pour en proposer leur propre interprétation.
Source : Infolunette

 
 
 
News du 23/09/2015
Lunettes Made in France : entre création et innovation...
Depuis le siècle dernier, la France fait partie des pays les plus influents dans le domaine de la lunetterie, malgré des concurrents toujours plus importants.
Face à la Chine et l'Italie…
En quelques décennies, la Chine a su devenir, grâce à des cadences de production infernales et des coûts de production réduits, un concurrent à ne pas négliger. En Europe, c'est l'Italie qui a endossé le rôle de challenger : plusieurs groupes lunetiers ont passé des accords avec les grandes marques mondiales de la mode et du luxe pour réaliser des collections de lunettes à leurs noms et les distribuer à travers le globe.

… les Français mettent en avant leur savoir-faire
Pour faire face à cette double concurrence, les fabricants français se sont réunis en syndicats et groupements pour souligner le savoir-faire traditionnel et la technicité des produits Made in France. A l'heure
de la mondialisation, les lunetiers français ont réussi leur pari : la filière est reconnue pour sa continuelle création esthétique et ses innovations techniques révolutionnaires. Désormais, son principal objectif est de faire respecter les brevets déposés et les procédés de fabrication spécifiques pour lutter contre les copies frauduleuses et la contrefaçon.
Si vous êtes un fervent défenseur du Made in France et que vous voulez bénéficier du savoir-faire des Lunetiers du Jura, n'hésitez pas à le signaler à votre opticien. Ces modèles sont une très bonne alternative pour ceux qui veulent se différencier par des formes ou des jeux de couleurs que l'on ne voit pas (encore) sur toutes les têtes.
Source Infolunettes

 
 
 
News du 22/08/2015
Lunettes de soleil : à chacun sa matière…
Accessoire de mode, complément de votre look, vos lunettes de soleil ont dépassé leur fonction première de protection. Même si le choix se fait d'abord sur des critères esthétiques, sélectionner la bonne matière assure une lunette adaptée à vos activités et besoins visuels. Un aspect à ne pas négliger !
Variations autour de l'acétate
L’acétate de cellulose (plastique) est utilisé en plaques, qui sont ensuite découpées et travaillées dans l’épaisseur. Résultat : les lunettes en acétate sont souvent plus imposantes et visibles que celles en métal.
L’acétate offre également une diversité infinie de couleurs et de tonalités, permettant d’obtenir des lunettes ultracolorées tout en nuances. La lunette devient caméléon grâce à l’association de différentes plaques : la matière changeante semble alors vivante et évoque tour à tour différents éléments naturels. De nombreuses collections puisent également dans l’immense palette de couleurs du plastique tout en jouant la dualité des formes et des styles.
Certains créateurs, pour garantir l’originalité de leur production, ont leur propre plaque, c’est-à-dire que le fabricant de plastique leur garantit l’exclusivité de telle ou telle production, soit sur une couleur, soit sur un mariage de teintes. Comme pour les lunettes de vue, l'acétate de cellulose est couramment utilisé pour les lunettes de soleil. Avec ses nombreuses possibilités chromatiques, il leur confère un look résolument sportswear que beaucoup recherchent.

Le plastique
C'est dans les années 60 que le plastique devient le matériau de prédilection des fabricants de lunettes. Grâce à ses possibilités techniques, les créateurs peuvent laisser libre cours à leur imagination, tant au niveau des formes que des couleurs.
Depuis, de nouveaux dérivés du plastique ont vu le jour, offrant un confort toujours plus important au porteur. Sous les noms barbares de grilamid TR90, polycarbonate, etc., se cachent en fait des matières très légères, inoxydables, idéales pour les activités sportives. Résistantes aux changements de température, elles conviendront aussi bien à la mer qu'à la montagne. Elles sont également très solides et auront donc une durée de vie assez longue avec un entretien régulier.

Le métal
Le métal est surtout utilisé pour les lunettes de soleil au style urbain. Autant employé que le plastique, il est surtout connu pour sa résistance. Ceux qui recherchent avant tout l'aspect esthétique choisiront le métal pour le célèbre modèle Aviateur ou d'autres formes citadines aux finitions très précises.
Très résistantes aux chocs et à la chaleur, les lunettes de soleil en métal peuvent facilement durer quel
ques années, pour peu que l’on en prenne soin. Le seul point faible du métal est son poids plus élevé que le plastique. Pour répondre à ce besoin de légèreté, des lunettes de soleil en métal existent en titane ou en aluminium.
Stylées, légères et flexibles, elles apportent une solution de qualité aux citadins qui veulent se protéger du soleil. Elles sont anallergiques et n'auront donc aucune conséquence sur la peau, même en cas de contact prolongé.

Les alliages
Les alliages ont, comme leur nom l'indique, la particularité de regrouper les qualités de différents métaux au sein d'une même matière. Les montures peuvent alors afficher de très bonnes performances en termes de légèreté, résistance, confort, flexibilité…
De nombreux alliages sont utilisés en lunetterie, à base de cuivre, de titane, d'aluminium… Certains sont inoxydables et auront donc une grande longévité. D'autres sont à mémoire de forme, c'est-à-dire qu'ils retrouveront leur forme originelle, même en cas de déformation, grâce à leur grande élasticité. Une matière parfaite pour les enfants chahuteurs !
Les fabricants ont souvent des départements de recherche et développement qui rivalisent d'ingéniosité pour trouver de nouveaux matériaux. Lors de l'achat de vos lunettes de soleil, n'hésitez pas à demander à votre opticien les caractéristiques de chaque nouvel alliage pour savoir s'il correspond à votre style de vie et à vos besoins.

Les matières précieuses
Comme pour les lunettes de vue, les fabricants et créateurs n'hésitent pas à mettre au point des lunettes de soleil très haut de gamme pour un public en quête d'excellence.
Le bois de rose et l'ébène peuvent être découpés pour former les branches, ou plaqués sur des branches pour un jeu subtil de matières. L'écaille de tortue, dont le commerce est réglementé par la convention de Washington, apporte des effets lumineux à l'ensemble de la lunette. Légère, elle nécessite souvent un travail à la main. Les créateurs aiment également jouer avec les pierres précieuses et ornent leur collection avec des strass, des cristaux ou des diamants, pour créer des motifs raffinés ou illuminer leur logo.
Compte tenu des matériaux utilisés, ces lunettes ne sont bien évidemment pas conçues pour des activités sportives. Mettant en avant le savoir-faire des lunetiers, elles s'apparentent au bijou, porté pour des occasions particulières.

Source: Infolunettes du 22 Août 2015
Image: Frod's lunetterie Ref 030

 
 
 
News du 18/06/2015
Le marché de l’optique repose en grande part sur les seniors. Une cible qui n’a rien de tout repos ! Sociologie complexe et contrastée, démographie galopante pour les personnes très âgées, psychologie liée à la dépendance, consommation fortement orientée santé : le commerce est-il sérieusement préparé au boom qui se prépare ?


Depuis plusieurs années déjà, la courbe des seniors de 40-69 ans a amorcé… sa décroissance : ses effectifs sont en effet en baisse constante. Eh oui : réduire les seniors à la cible des jeunes séniors est souvent l’erreur fatale des marketeurs… juniors. Depuis 2005, c’est la courbe des 85 ans et plus qui progresse à 45°. Elle sera suivie du boom des 70-84 ans, dont la cohorte s’apprête à connaître une progression comparable.

Jamais il n’a été plus stratégique de segmenter les différents âges de cette classe faussement homogène que l’on appelle les seniors. Cela ne signifie pas qu’il faudra pour autant délaisser la classe des 40-69, c’est-à-dire grosso modo des actifs et des jeunes retraités. Mais nous avions trop tendance, par facilité, à nous focaliser sur cette cible consommatoire encore très active, et aux mœurs pas si éloignés que ça des autres consommateurs.

Ce qui vient à nous sont des classes d’âges jouissant de situations financières certes plus favorables que le reste de la société. Mais ces revenus disponibles sont moins orientés « consommation courante ». A cela trois raisons :

- Les dépenses de santé augmentent considérablement avec l’âge ;
- La baisse des interactions sociales qui suit généralement la retraite freine très fortement l’euphorie consommatoire ;
- La crise économique et sociale qui atteint profondément les jeunes générations contraint les plus âgés à aider leurs enfants dans le financement de leurs projets et de leur existence quotidienne.

Le senior qui s’annonce sera donc très âgé, requis à des solidarités familiales, à des constants soucis de santé et fortement orienté « dépenses raisonnées ». Si les plus âgés bénéficient d’une durée de veuvage moins longue qu’autrefois, en revanche les plus jeunes ont connu l’éclatement d
u modèle familial traditionnel : séparés ou célibataires, les seniors qui s’annoncent seront certainement plus isolés, mais auront acquis une plus grande maîtrise de l’indépendance et de la liberté.

Une étude mondiale récemment publiée par Nielsen met en évidence la nécessité pour les distributeurs, mais aussi pour les marques et les fabricants, de mieux répondre aux besoins réels des nouveaux seniors. 51% ne se sentent plus concernés par la publicité, qui ne semble s’adresser qu’à des gens plus jeunes. 62% ont du mal à lire les étiquettes ou à trouver l’information recherchée. 34% regrettent l’absence de rayons clairement destinés aux seniors et 23% déclarent avoir du mal à accéder aux produits. 33% relèvent l’absence d’accès pour handicapés. Un sur quatre affirme que les points de vente ne sont pas équipés de banc pour s’asseoir. Dans notre société le handicap de l’âge est encore très largement sous-estimé. Il va pourtant bien falloir intégrer cette nouvelle réalité.

Et pour cela inventer de nouvelles formes de convivialité.

Plus d'un tiers (37%) des personnes interrogées disent qu'ils commandent déjà des produits de grande consommation en ligne pour une livraison à domicile, et plus de la moitié (54%) sont prêts à essayer le service s'il s'avère disponible. Les phénomènes de mobilité réduite vont accroître l’impact des achats en ligne. Le cross-canal permettra certainement un passage en magasin plus qualitatif. Déployer plus d’attention pour le client, cela permet aussi au client de déployer plus d’attention envers vos offres. Que le magasin soit avant tout un bon moment dans la vie sociale de vos seniors. Un moment de convivialité, d’expérimentation nouvelle et de découverte.

Le service, attentif et inventif, sera la pierre angulaire de ce nouveau marché des seniors.


L'ESSENTIEL DE L'OPTIQUE
Le business mag de l'Optique

Réagissez à cet article : g.larnac@clm-com.co

 
 
 
News du 04/02/2015
Reprenez la main sur votre business !

Retrouver l’intégralité des marques et des produits en 2 clics ? Comparer d’un seul coup d’œil des modèles concurrents ? Penser plus stratégiquement son assortiment ? C’est maintenant possible grâce à un véritable showroom virtuel : Catalog-Partner ! Détails.


Du tonique pour vos facings ! Sans limite, gratuitement et d’un clic de souris, Catalog-Partner permet à l’opticien de se composer lui-même « l’étagère virtuelle » de ses marques favorites : la véritable palette de votre art ! Et pour les fabricants, l’occasion unique, en déposant leurs catalogues, de bénéficier d’une exposition 365 jours par an, et 100% utile au sein de ce véritable showroom virtuel.

Depuis 2011, Laurent Baboud et son site ont rendu caducs les quelques trois mètres-linéaires de catalogues papiers qui, dans le plus grand désordre, servaient encore à l’opticien pour découvrir les modèles. Des tonnes de papiers qui se retrouvaient rapidement « poubellisées » : ce n’était pas bon pour la planète, ce n’était pas bon pour les finances des fabricants, ce n’était pas bon pour le pilotage stratégique de l’offre-produit de l’opticien.

Eh bien tout change. « On dénombre en une année plus de 180 millions de requêtes Google portant sur la lunetterie, et 15 millions en « montures de lunettes ». Nombre d’entre elles proviennent d’opticiens recherchant un modèle particulier. Malheureusement les réponses auxquelles ils aboutissent sont le plus souvent aléatoires, non exhaustives et insuffisamment précises. Catalog-Partner se veut le premier (et le seul) moteur de recherche spécialisé, dont l’objet est de rationnaliser la recherche et permettre à l’opticien d’obtenir la réponse la plus fine possible. Les marques mettent elles-mêmes leur catalogue en ligne, ainsi que leur mise à jour continue. Catalog-Partner, c’est donc l’état le plus à jour de l’offre produit, dont l’opticien est informé en direct grâce aux alertes programmées», explique Laurent Baboud.

Ce moteur de recherche a été développé de façon à être interfaçable avec tous les logiciels de gestion via l’EDI. Lorsque les modèles sont d'ores et déjà distribués,
l'opticien peut cliquer sur le lien intranet du distributeur pour passer commande aisément grâce à un lien intranet B2B sécurisé du distributeur, et aussi grâce à une fonction de mémorisation des codes d'accès-fournisseurs (avec respect de la sélectivité). Aujourd’hui les codes-fournisseurs figurent en général sur un vieux bloc note défraîchi qu’il vaut mieux ne pas perdre. Avec Catalog-Partner ils sont entrés une fois pour toutes en mémoire et sécurisés. Un mémo personnel sécurisé, accessible seulement par le dirigeant pour ses propres annotations, est également disponible.

Côté fabricant : celui-ci est averti en « live » que M.X, Opticien à tel endroit, vient de placer son catalogue sur son étagère virtuelle ; permettant ainsi une rationalisation et une personnalisation des contacts commerciaux
Cet outil, et ce n’est pas là le moindre de ses mérites, facilite également la découverte : pour les plus curieux, toujours en recherche de créations originales, l'onglet «découverte» leur propose un affichage aléatoire de plusieurs milliers de montures. Une recherche selon 16 critères (formes, matières, couleurs, calibres…), y compris par « People » : ce qui permet de retrouver son fournisseur et répondre au client qui veut la même lunette que sa star préférée !

Catalog-Partner est donc une sorte de Silmo permanent où l’opticien peut venir puiser son « inspiration » produit, rationaliser et penser stratégiquement son offre. Il débanalise et élargit le champ de choix et permet à l’opticien de reprendre le contrôle de son assortiment. Dès lors celui-ci ne suit plus la tendance, mais il fait la tendance.

A l’heure où les OCAM veulent encadrer les choix qui relèvent de votre seule expertise, le site Catalog-Partner s’avère l’outil du redéploiement des savoir-faire et des prérogatives de l’opticien. Une arme aussi « business » que stratégique.
Gérard Larnac, éditorial de l'essentiel de l'optique N° 167, Janvier 201

 
 
 
News du 31/10/2014
La semaine qui a précédé le SILMO a vu fleurir dans la presse nationale une mystérieuse publicité signée « Les Opticiens Indépendants » contre le tiers payant. De leur côté les OLU (Opticiens Lunetiers Unis), après avoir survécus au brusque départ de leur fondateur, tractaient dans les allées du salon (ils ont été récemment déboutés de leur action devant la Cour Européenne de Justice pour faire reconnaître la distorsion de concurrence induite par les réseaux, mais ne comptent pas en rester là). Au même moment le CEPOF essayait de faire entendre sa voix sur la question de la déontologie. A travers l’opération « Mon opticien j’y tiens », la FNOF compte accentuer fortement ses campagnes de sensibilisation (Pouvoirs publics et consommateurs). La même semaine on apprenait également qu’un nouveau Comité « Filière Optique d’excellence » était créé par certains fabricants majeurs (Essilor, J&J, Zeiss, Alcon, Luxottica, Morel, Cooper Vision, 2M Contact) et enseignes leaders (Krys, Optic 2000), autour de plusieurs idées forces : conditionner le remboursement au respect de spécificités techniques minimales ; développer les contrôles douaniers ; clarifier la norme « Made in » ; favoriser la responsabilité sociale et sociétale des entreprises (respects des droits de l’homme, des normes du travail, d’environnement, de lutte contre la corruption et l’évasion fiscale) ; allongement de la formation initiale de l’opticien avec un renforcement des compétences paramédicales (réfraction, contactologie) ; création d’un label de qualité pour les distributeurs ; mise en place d’une autorité professionnelle indépendante pour s’assurer des bonnes pratiques des opticiens et faire évoluer le métier ; meilleure coordination des rôles dans le parcours de soins ; garantie de l’accès aux soins des plus fragiles sur le plan économique et sanitaire.
Aussi légitimes soient-elles, ces initiatives ont encore bien du mal à articuler leurs actions entre elles ; et ces dernières avec les instances déjà existantes. Quant aux opticiens, dont une instructive étude CDO nous apprenait en début d’année qu’ils étaient 80% à ne pas se sentir représentés, ils ont de quoi être perplexes.
De leur représentation syndicale, on dit qu’elle est définitivement divisée. Or depuis quand a-t-on besoin de tous les syndicats pour faire évoluer un dossier ? Si chacun naturellement doit y être convié, on traite avec les présents ; il en va ainsi de toute négociation. L’immobilisme supposé n’est donc pas le fait des syndicats d’opticiens. Et lorsqu’on remonte aux réunions auxquelles les syndicats d’opticiens participent ensemble auprès des Pouvoirs publics, on s’aperçoit qu’il y règne beaucoup plus de convergences de vue que ce que l’on veut bien dire. Du reste on oublie trop souvent qu’un même opticien peut être membre des trois formations,
FNOF, SYNOPE et UDO. Nulle d’entre elles n’est irréductible aux deux autres.
Le 30 septembre dernier marquait une date historique : première manif d’opticiens, en compagnie des ophtalmologistes et des orthoptistes, devant le ministère de la Santé. Mot d’ordre : ce n’est pas à Bercy de décider pour la santé : non à la dérèglementation des professions de santé. Peu rompus aux contestations de rue, les trois syndicats présents (FNOF, SNOF et SNAO) ont pourtant été reçus au ministère par un conseiller de Marisol Touraine. Ils en sont ressortis remontés à bloc avec une mission claire : parvenir à mettre les « 3 0 » en cohérence avec les attentes de la société avant la fin de l’année.
On a cru un moment que les intérêts des opticiens, des fabricants et des enseignes étaient voués à diverger radicalement. Or la « stratégie du choc » que déploie actuellement le monde de l’assurance à l’égard de l’optique est en train de reconstruire l’unité perdue de la filière. Les enseignes, même les plus engagées auprès des réseaux, s’interrogent désormais clairement sur le bienfondé de rapports de force aussi déséquilibrés : jusqu’à – 45% de baisse tarifaire sur un marché plat très fortement concurrentiel, tout en maintenant une exigence de qualité (examen de vue systématique et gratuit). Avec quelles contreparties ? Quels engagements ? Aujourd’hui les magasins à la revente perdent en valeur le poids exact de leur engagement dans les réseaux. Les affaires inférieures à 400 000 euros sont mises à mal et leur survie n’est plus assurée. Les appels d’offres récurrents ont rendu totalement volatile une clientèle d’ordinaire fidèle. C’est toute la structure du marché qui est en passe de décrocher. Les fabricants craignent qu’un tsunami de produits asiatiques ne déferle sur le marché français. Répondre aux enjeux de santé visuelle au sein d’un réseau n’est tout simplement plus possible. L’heure de vérité est arrivée.
Le maintien d’une optique d’excellence passe par le retour à l’unité de la filière (fabricants, enseignes, opticiens), en connexion avec ses partenaires naturels que sont les ophtalmologistes et les orthoptistes. Il passera par la sortie de tous hors des réseaux (fermés comme ouverts), par l’adoption d’une instance déontologique à pouvoir disciplinaire (allant jusqu’à l’interdiction d’exercer), et par l’abandon du principe de tiers payant au profit de facilités de paiement et de produits de premier accès.
Ce n’est qu’à ces conditions que le secteur de l’optique sera en mesure de reprendre son destin en main, afin d’assumer vis-à-vis des Français la mission qui est la sienne.

 
 
 
News du 23/05/2014
Printemps maussade pour l'optique. Côté fabricants, les exportations sont freinées par un dollar fortement déprécié par rapport à l'euro et un marché intra-européen fortement chahuté par la crise. Ceux qui ne sont pas déjà à la conquête des pays émergents souffrent plus que les autres. Et comme si ça ne suffisait pas, voilà cette fameuse législation sur le plafonnement des remboursements qui, si elle était appliquée, serait susceptible de faire chuter le marché d’environ 20 à 30%. Certaines enseignes ont déjà fait savoir qu'elles déporteraient le manque à gagner sur leurs fournisseurs. Difficile dans ces conditions de préserver l'esprit de filière ; la fébrilité gagne.
Côté opticiens, après quelques ajustements pouvant aller malheureusement jusqu'à la compression de personnel, on reste toutefois relativement serein : le filtre de la prescription permet un flux de clientèle qui, bien que moins régulier qu'autrefois, reste au final à peu près stable. Le réel problème de l'opticien est structurel : marché plat et poursuite de l'augmentation du nombre de magasins (On lira notre dossier du mois).
Le plafonnement des remboursements est refusé par 64% de la population (enquête Ipsos-Krys). Ce dispositif va-t-il faire baisser les prix en optique ? 69% des Français en doutent, c'est pourtant là l'objectif avoué des Pouvoirs publics, qui comptent pour cela sur la complicité active des Complémentaires. Un comble, quand on sait que les déficits en matière de santé sont essentiellement creusés par les dépassements d'honoraires devenus déraisonnables, ceux-ci étant rendus possibles… par le remboursement des Complémentaires ! Marisol Touraine a donc nommé en capitaine des pompiers le plus grand pyromane possible. Décidément…
Un tel plafonnement aurait pour conséquence de structurer différemment le marché, en atrophiant le segment « moyen de gamme » au profit d'une bipolarisation nouvelle : les produits à forte valeur ajoutée d'un côté et les produits d'accès au marché de l'autre. La revalorisation des contrats faibles dans le cadre de l'ANI peut faire émerger une nouvelle vague de demandes.
Le texte des décrets portant sur les plafonnements devrait être connu à la fin de ce mois. Mais certains leur promettent déjà un enterrement de première classe. Car ce plafonnement est un encadrement des prix à peine déguisé : une mesure en opposition absolue avec la doxa libérale de Bruxelles, qui ne manquera pas de la
retoquer à la première occasion.
Le Gouvernement, lui, semble malgré tout camper fermement sur ses positions. Avec cependant, déjà, une inflexion notable. Récemment interpellée à l'Assemblée par Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, Marisol Touraine a défendu son projet bec et ongle, tout en exprimant son souci de maintenir une filière optique de qualité – et ceci est nouveau : « La politique du Gouvernement a une seule exigence : l'accès à des soins de qualité, pour tous et en permanence. Nous voulons que la qualité de notre filière optique soit renforcée et maintenue. Nous avons engagé, avec l'ensemble des acteurs industriels, des relations permettant de conforter les secteurs d'excellence, d'innovation et d'amélioration des produits qui sont proposés ».
Dans leur précipitation à vouloir semer le trouble dans un secteur jusque-là économiquement sain (du jamais vu !), les Pouvoirs publics semblent cependant avoir omis un autre détail. Ce détail a pour nom le Grand Marché Transatlantique (GMT). Sur le modèle de l'ALENA (Etats-Unis, Canada, Mexique), un nouvel espace d'échanges va être créé dès l'an prochain entre les Etats-Unis et la Communauté européenne sur la base du plus haut niveau de libéralisation et de dérégulation. Ceci concerne tous les secteurs du commerce et des services, mais aussi la santé, l'éducation, la sécurité sociale, la recherche... Il s'agit d'éliminer définitivement toute entrave au marché. L'Etat sera effacé au profit des investisseurs, les droits et règlements nationaux abandonnés aux seuls intérêts privés du commerce globalisé (sur le sujet, voir notre édition du mois prochain).
La mauvaise nouvelle, c'est que si cet accord de libre-échange devait entrer dans les faits (ce à quoi rien ne semble plus s'opposer), aucune profession ne serait plus protégée : le monopole de l'opticien pourrait ainsi se voir contesté (c'est pourquoi il convient dès à présent d'en renforcer et d'en valoriser la nécessité). La bonne, c’est que toute idée d'encadrement des prix par une décision d'Etat deviendrait encore moins applicable qu'aujourd'hui.
On le voit, l'histoire est loin d'être écrite ; et le pire n'est pas certain.
Gérard LARNAC,
L'EDITO de L'Essentiel de l'Optiqu

 
 
 
News du 29/04/2014
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